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  • kenburns1
    Economie
La dette publique

Depuis plus de 7 ans à présent, la France est entrée, par paliers successifs, dans une crise sans précédent.

Nous avons d'abord entendu parler de la finance et de son rôle essentiel dans le déclenchement de la crise. En janvier 2012 lors de son premier meeting au Bourget, François Hollande avait ainsi résumé la situation : "Mon véritable adversaire, c'est le monde de la finance… Dans cette bataille qui s'engage, je vais vous dire qui est mon adversaire, mon véritable adversaire, il n'a pas de nom, pas de visage, pas de parti, il ne se présentera jamais comme candidat, il ne sera pas élu mais pourtant il gouverne. Cet adversaire, c'est le monde de la finance."

En septembre 2008, c'était Nicolas Sarkozy qui l'avait précédé en déclarant également partir en guerre contre "le capitalisme financier qui avait imposé sa logique à toute l'économie et avait contribué à la pervertir", avant d'affirmer que "l'idée que les marchés ont toujours raison était une idée folle ; le marché qui a toujours raison, c'est fini."

Ironie du sort, ce furent ces mêmes marchés financiers alors durement incriminés par nos dirigeants, qui allaient les contraindre, quelque temps plus tard, à venir quémander leur aide afin d'éviter l'effondrement. Il a donc fallu trouver une nouvelle cible, une autre origine à notre déclin. C'est ainsi qu'un autre argument est né « la dette publique » et le train de vie des Français.

En quelques semaines, à force de matraquage médiatique, on a persuadé ces derniers qu'ils vivaient au-dessus de leurs moyens, qu'ils étaient la cause de ce sinistre et qu'ils devaient à présent régler la note.

Cependant le PIB, dans notre pays, n'a pas augmenté depuis 20 ans alors que les coûts du sauvetage de la finance et de la récession ont fait exploser les déficits et donc les dettes publiques.

Pourtant, arrêter d'investir, c'est détruire inévitablement l'avenir de notre Nation pour nous retrouver dans le même calvaire que celui des pays détruits par le poids de leur dette.

L'austérité, comme modèle économique, a clairement démontré ses faiblesses et le prouve d'ailleurs tous les jours. En effet, c'est au nom de cette austérité que le rejet de l'Autre a été alimenté à outrance. C'est cette austérité qui a permis à des groupes identitaires de gagner en crédibilité. C'est à cause de cette austérité que le nombre de suicides, la consommation de drogue et le développement de la prostitution ont littéralement explosé en Grèce ces dernières années. Il est temps d'examiner d'autres options car d'autres solutions existent.

Prenons exemple sur l‘Équateur qui en 2007 a décidé, sous la présidence de Rafael Correa, de nommer une commission chargée d'enquêter sur la dette publique du pays. Il apparut alors clairement que celle-ci avait également servi à l'enrichissement des marchés financiers.

Le paiement de cette partie fut jugée illégitime et immédiatement suspendu. Ce ne furent pas moins de 7 milliards de dollars qui purent ainsi être économisés et investis auprès des secteurs sociaux qui en avaient besoin.

Exigeons, à notre tour, un audit précis de notre dette publique afin de voir ce qui a été réellement emprunté pour les dépenses des Français et ce qui a servi à la spéculation. Décidons d'entrer véritablement en guerre contre le monde de la finance afin de retrouver une France forte et solidaire.

Economie et emploi
Des incitations fiscales plus saines

De très nombreux mécanismes d'incitation fiscale ont été mis en œuvre afin d’encourager les économies d’énergie, prévenir la pollution ou encore récompenser les dons aux œuvres caritatives.

Parmi les centaines de dépenses fiscales recensées en 2015, certaines, insolites et incohérente, font l'objet d'une faible couverture médiatique mais leur incidence budgétaire est loin d'être négligeable, exemples :

• l'exonération des sommes perçues dans le cadre de l’attribution du prix Nobel ou de récompenses internationales de niveau équivalent dans les domaines littéraire, artistique ou scientifique.

• l’exonération des bénéfices forfaitaires issus de la culture d'arbres truffiers pendant 15 ans à compter de la plantation.

En 2015, les avantages fiscaux coûteront au total 81,9 milliards d'euros, comme chiffré dans une annexe au projet de loi de finances (PLF) 2015. C'est 1,9 milliard de plus que ce qui avait été estimé pour l'année 2014, dans le projet budgétaire de 2014.

Il est donc nécessaire de supprimer certaines de ces incitations fiscales qui se sont empilées au fil du temps et qui sont totalement hors de propos.

Elles sont clairement inefficaces afin que la politique fiscale de notre pays puisse enfin réduire la pression fiscale et relancer la consommation pour mieux stimuler la croissance.

Activer les dépenses passives

« Tout travail mérite salaire » et « toute prestation sociale mérite contrepartie »

Il est important de garantir un soutien aux personnes touchées par la précarité et le chômage longue durée. Les allocations chômage, le revenu de solidarité active (RSA), l'allocation de solidarité spécifique (ASS) ou l'allocation parent isolé (API) sont des dispositifs permettant de préserver une certaine dignité.

Il est également nécessaire d’aider les bénéficiaires de ces aides à s’insérer dans la société en gardant une activité d’utilité publique à temps partiel ou réduit tel que l’entretien des biens publics, les aides aux personnes âgées, les aides scolaires aux élèves en difficulté etc...

Par ailleurs le droit au travail est l'un des droits de l'homme proclamé dans l'article 23 de la Déclaration des Nations Unies de 1948 :

« Toute personne a droit au travail, au libre choix de son travail, à des conditions équitables et satisfaisantes de travail et à la protection contre le chômage. »

En vertu du droit au travail, nous préconisons, comme sur le modèle du droit au logement, qu’en cas de perte d’emploi, chaque citoyen puisse continuer à avoir une activité professionnelle utile à la société et rémunérée au SMIC jusqu’à ce qu’il retrouve un emploi.

L’intérêt est donc triple :

• Conserver un lien social en étant utile à la communauté

• Inciter les citoyens ayant perdu un emploi d’en retrouver un rapidement

• Réduire les dépenses puisque cela signifie une réduction du versement des indemnités chômage

Pour que cela fonctionne, il faut évidemment au préalable :

• Garantir un « emploi utile » en adéquation avec son profil et son choix de carrière à chaque citoyen ayant perdu son emploi, Ce qui signifie professionnaliser, former, et rendre plus performant le Pôle Emploi

• Avoir une discussion apaisée et constructive avec les partenaires sociaux, les représentants des salariés et les assureurs.

Parallèlement, pour se prémunir des pertes de salaire trop importantes, chacun aura la possibilité de souscrire à une assurance qui viendra compléter ce SMIC.

Dans une société basée sur la défense des plus faibles, le secours aux plus démunis et le partage équitable des richesses, il est inconcevable que certains détournent, abusent, profitent de notre système aux dépens de ceux participent à le maintenir.

Il faut donner les moyens à l’Administration de lutter efficacement contre l’évasion fiscale, la fraude aux prestations sociales, la fraude aux cotisations sociales et la criminalité financière.

L’évasion fiscale c’est 600 milliards d’euros en moins dans les caisses de l’État (Enquête au cœur de l’évasion fiscale, Antoine Peillon). Pour éradiquer ce phénomène grandissant, il faut travailler en partenariat avec les autres États européens et extra-européens et donner les moyens à l’administration fiscale de mener des enquêtes en dehors de nos frontières.

fraude aux prestations sociales

Le « trou de la sécurité sociale » serait d’environ 13 milliards d’€ en 2014 (communiqué Bercy)

La fraude aux cotisations sociales serait quant à elle de l’ordre de 20 à 25 milliards d’euros (rapport de la cour des comptes de 2014). La fraude aux prestations sociales est estimée à environ 5 milliards d’euros.

Résoudre la fraude permettrait de résorber immédiatement le déficit et donc de maintenir notre système social. Pour ce faire il faut mener une politique volontariste de lutte contre les fraudeurs en déployant des moyens humains et matériels en nombres suffisants dont le coût sera compensé par les recettes engrangées (tout comme pour l’évasion fiscale).

Par ailleurs, en cas de poursuites pénales nous proposons de considérer comme circonstances aggravantes le fait pour un élu de la République, de s’être rendu coupable de fraude de toute nature et de prononcer d’office la perte de son mandat et son inéligibilité.

Fraude financière

Dans une société basée sur la défense des plus faibles, le secours aux plus démunis et le partage équitable des richesses, il est inconcevable que certains détournent, abusent, profitent de notre système aux dépens de ceux participent à le maintenir.

Il faut donner les moyens à l’Administration de lutter efficacement contre l’évasion fiscale, la fraude aux prestations sociales, la fraude aux cotisations sociales et la criminalité financière.

L’évasion fiscale c’est 600 milliards d’euros en moins dans les caisses de l’État (Enquête au cœur de l’évasion fiscale, Antoine Peillon). Pour éradiquer ce phénomène grandissant, il faut travailler en partenariat avec les autres États européens et extra-européens et donner les moyens à l’administration fiscale de mener des enquêtes en dehors de nos frontières.

fraude aux prestations sociales

Le « trou de la sécurité sociale » serait d’environ 13 milliards d’€ en 2014 (communiqué Bercy)

La fraude aux cotisations sociales serait quant à elle de l’ordre de 20 à 25 milliards d’euros (rapport de la cour des comptes de 2014). La fraude aux prestations sociales est estimée à environ 5 milliards d’euros.

Résoudre la fraude permettrait de résorber immédiatement le déficit et donc de maintenir notre système social. Pour ce faire il faut mener une politique volontariste de lutte contre les fraudeurs en déployant des moyens humains et matériels en nombres suffisants dont le coût sera compensé par les recettes engrangées (tout comme pour l’évasion fiscale).

Par ailleurs, en cas de poursuites pénales nous proposons de considérer comme circonstances aggravantes le fait pour un élu de la République, de s’être rendu coupable de fraude de toute nature et de prononcer d’office la perte de son mandat et son inéligibilité.

Finance alternative et éthique

Le 18 décembre 2008, sous le gouvernement UMP, le ministère de l’Économie, de l’Industrie et de l’Emploi a annoncé des aménagements fiscaux pour favoriser les montages de finance alternative, notamment islamique : http://www.economie.gouv.fr/cedef/finance-islamique.

On peut déplorer que les gouvernements successifs ne se soient pas attachés à moraliser d’avantage la finance en permettant une réelle transparence des flux, une meilleure répartition des profits et l’interdiction des pratiques prédatrices (prêts toxiques, placements financiers douteux, investissements dans des entreprises qui exploitent leurs salariés etc…).

Malgré ses promesses de campagne, le gouvernement actuel n’a pas apuré la situation et l’a même accentuée au contraire. Pourtant, moraliser la finance, la doter d’une éthique basée sur l’idée qu’elle doit être au service des particuliers, des entreprises, des collectivités n’est pas antinomique avec le fait de générer des bénéfices.

Il faut évidemment une réelle volonté pour s’attaquer aux lobbys et négocier, voire légiférer, pour que les établissements bancaires puissent enfin rentrer dans le rang. La finance éthique, par exemple, permettrait à certains ménages français d’accéder à la propriété par le biais de prêts immobiliers adaptés et ainsi relancer un secteur en repli depuis plus de 3 ans, mais aussi l’achat d’actions dans des entreprises engagées dans une réelle politique de responsabilité sociétale et environnementale (RSE).

Des produits bancaires plus éthiques permettraient de répondre aux besoins de l’ensemble des consommateurs.

En effet, l’application d’une finance éthique aurait permis d’éviter la crise nord-américaine des subprimes qui a contaminé l’ensemble du système financier mondial en nous plongeant dans une récession économique dramatique.

Il faut donc mettre en place des outils de préservation de l’emploi en auditant, par exemple, systématiquement à chaque plan de licenciement massif les entreprises qui seraient perçues comme déloyales par les organisations de salariés ou syndicalistes. S’il est constaté à l’issu de cet audit, qu’une entreprise licencie abusivement alors qu’elle réalise des bénéfices et verse des dividendes à ses actionnaires au détriment du maintien de l’emploi et de l’investissement, elle devra s’acquitter d’une contribution basée sur un pourcentage de son chiffre d’affaire réalisé sur le territoire national, directement et indirectement. Cette contribution sera une contrepartie du coût de formation, de réinsertion, d’indemnisation que devra supporter l’État lors de la prise en charge des salariés qui auront fait l’objet du plan social de licenciement.

Ainsi nous aurons un moyen de lutter contre les licenciements purement « boursiers », devenus monnaie courantes ces dernières années.

Ghettoïsation sociale

Nous assistons à une « nécrose » de ces quartiers isolés, parfois coupés du reste de la communauté nationale et où il règne chômage et insécurité. Il est important d'investir dans un nouveau modèle urbain.

Cela devra passer par un vaste plan national de réhabilitation des quartiers vétustes les plus enclavés, à l’image de ce qui se fait dans la commune de St-Denis dans le département du 93, en détruisant les immeubles d’habitation vétustes pour y créer, en lieu et place, des habitations à basse consommation de type maison individuelle.

Il est aussi plus que vital de « reconnecter » ces zones au reste du pays. Ces opérations de «revascularisation» consistent à agir sur trois volets fondamentaux :

• Les transports : pour désenclaver et reconnecter ces zones au reste du réseau férré afin de favoriser les déplacements de la vie active

• Le chômage qui sera facilité par le déplacement

• Et donc l’insécurité puisque c'est la précarité qui engendre la violence et les trafics parallèles

Le travail sur ces volets prioritaires permettra de recréer de la mixité sociale en attirant davantage de classes moyennes, d’entreprise promptes à s’y installer modulo des aménagements fiscaux et des incitations financières (zone franche),

Nous proposons, par exemple, de prévoir une enveloppe d’aide à la création d’entreprise dans ces zones via des crédits à taux zéro pour les jeunes de moins de 30 ans. Ces projets de création seront validés en commission et pourraient avoir comme critères la nécessité d’un retour sur investissement inférieur à 7 ans et la création d’emplois locaux.

Il faudra également que les institutions jouent pleinement leurs rôles et soient dotées de moyens supplémentaires pour tirer vers le haut tous nos concitoyens (école, police, mairie, associations etc…).

Exporter notre savoir-faire agro-alimentaire

Le marché de l’abattage rituel dans des pays d’Afrique du nord, du Proche et Moyen-Orient, et du Sud-est asiatique.

Nous envisageons ce chantier strictement sous l’aspect économique. « Le halal représente un marché mondial potentiel de 448 milliards d'euros pour les entreprises françaises, notamment celles qui exportent. » (François Matraire, directeur du bureau de la Malaisie d'Ubifrance, dans le Figaro).

Il s’agit d’un marché qui connait une croissance de 10% par an environ et qui pèse 5,5 milliards d’euros en France (Figaro Économie). L'entreprise bretonne DOUX, par exemple, employant aujourd'hui plus de 4000 personnes à travers tout le territoire, vit essentiellement grâce à son seul label Halal (80% de son activité).

Ce secteur est donc une opportunité économique tant pour les agriculteurs que pour les éleveurs qui peinent à survivre dans cette guerre déloyale entre la grande distribution d'un côté et la mondialisation de l'autre. Nous pourrions ainsi exporter au-delà de nos frontières nos produits comme c'est aujourd'hui le cas avec certains produits de luxe.

Avec la situation géographique particulière de notre pays, au centre de l'Europe, nous souhaitons créer un label halal avec la qualité des produits du terroir français afin de devenir les leaders mondiaux dans ce domaine. Nous pourrions ainsi créer de nombreux emplois dans ce secteur.

En temps de crise, n’est-il pas nécessaire d’étudier tous les leviers de croissance à notre disposition ? Nous ne disons absolument pas que ce marché suffit à lui seul à redresser notre économie, cela serait ubuesque, mais comme l’éolien, le solaire, les transports écologiques, il nécessite qu’on l’étudie.

Le tout Halal est le fantasme de nos détracteurs.

Chacun est libre de consommer comme bon lui semble.

Environnement

L’écologie est une priorité pour notre parti, elle doit l’être pour notre pays. À ce jour, elle est gérée et appliquée par nos gouvernements successifs comme une contrainte. Il s’agit au contraire d’un levier de croissance, moral et éthique s’il est utilisé à bon escient.

Développer les énergies renouvelables

L’écologie doit être au cœur de toute action politique : logement, transport, sécurité, éducation, police etc…

Elle doit être enseignée dès le primaire pour donner aux générations futures les réflexes, les connaissances et l’état d’esprit qui nous font défaut.

Nous avons jusqu’alors sous-utilisé nos capacités, nos ressources naturelles pour nous permettre de sortir de la crise économique qui nous touche depuis 2008. La France possède la première façade maritime d’Europe et pourtant, nous ne tirons que peu ou pas parti de cet avantage.

Nous faisons le choix de mettre en place une politique volontariste d’utilisation de ces ressources pour lutter d’une part, contre la dépendance énergétique et d’autre part pour créer des emplois dans les secteurs en forte croissance : éolien, recyclage et traitements des déchets, biomasse, énergie solaire, hydraulique etc…

Pour cela, nous proposons la mise en place d’une politique fiscale avantageuse pour les entreprises de ce secteur avec la création de nouvelles filières en lien avec ces métiers au sein de l’Education Nationale.

Le Monde professionnel face au défi de l’environnement

Nous voulons sortir des discours redondants des partis traditionnels en matière d'écologie et d'environnement. C'est pourquoi, nous éviterons de parler de la sortie du nucléaire ni même du développement ou de la recherche sur les énergies renouvelables, puisque ces propositions sont déjà présentent dans la quasi-totalité des programmes actuels.

Nous avons décidé d'apporter une vraie diversité sur ce sujet en trouvant d'autres axes de réflexions en commençant par modifier nos habitudes de déplacements, centrés essentiellement dans les zones denses pendant les heures de pointe.

Ces déplacements massifs provoquent de multiples dérèglements en commençant par la pollution autoroutière nocive à l'environnement, sur la santé en générale et sur le stress des usagers se rendant sur leurs lieux de travail.

Ce lieu de travail, implanté dans les grandes régions, engendre inévitablement la montée du prix de l'immobilier obligeant les ménages les plus modestes à s'éloigner provoquant ainsi l'embourgeoisement des centres villes par les familles aux revenus plus important.

Ces familles, plus aisées, occupent des postes de cadres supérieures avec plus d'autonomie et de flexibilité sur leur travail que sur celui des ouvriers. Ces derniers ont des horaires débutant aux toutes premières heures du jour ou sur différentes plages horaires plus connu sous l'expression trois huit (3 fois 8h). L'éloignement de ces individus de leurs lieux de travail ne fait qu'aggraver leur quotidien et contribue à désorganiser davantage la vie familiale.

Pour rééquilibrer notre société, nous préconisons de modifier les conditions d'accès et d'organisation du travail en commençant par celui des cadres dit autonomes exécutifs.

Nous souhaitons, pour cela, généraliser le télé travail, actuellement pratiqué en France qu'à 15%, et qui aurait pour effet logique une bien meilleure qualité de travail pour ces cadres, des baisses de charges importantes pour les employeurs, de fluidifier les heures de pointes, de diminuer directement la pollution générée par le trafic autoroutier et moins de stress pour les usagers finaux.

Enfin, à terme, c'est potentiellement la possibilité, pour ces cadres, de s'éloigner des centres villes afin de permettre aux personnes à revenus plus modeste d’y revenir.


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  • Construire une économie équitable
  • Partageons les atouts de notre éthique afin d’enrayer les crises à venir et les destructions d’emplois

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  • Elaborer un projet éducatif responsable
  • Réunir les citoyens, transmettre et rétablir nos valeurs pour lutter contre la montée des extrêmes

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  • Placer l’Homme au coeur des préoccupations
  • Le bien-être de la personne, le respect de l’être humain, de sa sécurité et de sa dignité est un devoir qui nous concerne tous
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  • Guider les États pour la dignité des peuples
  • Face à la montée des extrêmes il est urgent de réunir les peuples avec des partenaires solides

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