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  • kenburns1
    Education
Egalité des chances à l’école

L’École doit garantir les mêmes chances à tous, d’accéder à un emploi et d’avoir un avenir dans notre pays. Elle doit aider les plus fragiles à réussir et lutter dans les zones difficiles contre l’échec scolaire et le phénomène de décrochage qui y sont plus prégnants.

Investissement et parrainage

Il faut doter ces écoles de plus de moyens humains, matériels et qualitatifs. En introduisant, par exemple, les nouvelles technologies et cela dès le primaire. En proposant des cours de théâtre et d’interprétation dès la 6ème.

Nous devons également désenclaver certains établissements pour recréer du vivre-ensemble utile à la réussite de tous. En ce sens, nous voulons créer un système de parrainage pour améliorer le niveau et les résultats des élèves en difficulté afin de gommer les disparités (ceux qui ont les moyens de prendre des cours particuliers et les autres). Le principe est le suivant : sur la base du volontariat, des étudiants parrainent des lycéens et parallèlement les lycéens parrainent des collégiens. Les volontaires seront encadrés par un professeur référent, qui veillera à la bonne tenue du système. À terme, ce système de soutien scolaire pourra même être l’objet d’une option pour le baccalauréat.

Pour tendre vers de la mixité sociale, les élèves/étudiants tuteurs seront de préférence recrutés dans des établissements de renom et assisteront des élèves dans des établissements situés en zones plus difficiles.


Des ressources humaines adaptées aux besoins

Ce travail ne peut-être productif que si la sphère éducative en est le moteur. En ce sens, nous proposons de faire venir dans les zones difficiles et dans les zones peu attractives des professeurs chevronnés et expérimentés et de mettre fin à l’affectation d’office. Afin d’inciter ces professeurs à venir travailler dans ces zones, nous souhaitons instaurer une prime aux résultats dès la primaire. Les critères d’attribution de cette prime seront les suivants :

• la progression des élèves (courbe des notes/évaluations)

• le taux de réussite par classe dans la matière enseignée (Brevet, Bac)


Orientation et prévention au plus tôt, notamment au profit des filières courtes

Beaucoup d’élèves se retrouvent en fin de 3ème au collège sans vraiment savoir ce qu’ils souhaitent faire l’année suivante. Une mauvaise orientation entraîne des retards dans le cursus scolaire, des déceptions et parfois un décrochage. Il faut donc pouvoir informer les élèves, dès la 5ème, des possibilités d’orientation qui leur sont offertes : filière générale, professionnelle, domaine de spécialisation…

Pour ce faire, nous proposons plusieurs moyens :

D’abord mieux former les conseillers d’orientation pour qu’ils sachent « profiler » les élèves et leur faire des propositions en adéquation avec leurs envies mais surtout leurs capacités.

Mettre en place des forums dans les collèges pour les 5ème , 4ème et 3ème dans lesquels interviendraient des professionnels, des lycéens, des grandes écoles.

Au lycée, il faut dès la seconde informer les lycéens sur les possibilités de cursus après le baccalauréat : classes préparatoires, écoles de commerce, universités. Là aussi, la création de forums dans lesquels interviendraient des entreprises, des grandes écoles, des étudiants, est indispensable. Il en est de même pour la formation des conseillers d’orientation qui pourront former les élèves à la rédaction de CV, de lettres de motivation, à la manière de mener un entretien etc…

Plus généralement, il faut valoriser les filières d’apprentissage : tous les élèves n’ont pas forcément envie d’intégrer un cursus général. Les forums auront cet intérêt de valoriser les filières professionnelles. Et comme, les parents doivent intégrer absolument ce processus, ces derniers pourront participer à ces forums pour aider leurs enfants dans leurs choix d’orientation.

N’oublions pas que c’est à l’école que l’on forme les citoyens de demain.

Intégrer et scolariser tous les enfants sans exception

Aujourd’hui beaucoup de familles doivent lutter avec acharnement contre l’administration de l’éducation nationale pour faire scolariser leur enfant en situation de handicap. C’est inadmissible, que l’on écarte du milieu scolaire, un enfant sous prétexte que sa scolarisation représenterait un coût trop élevé pour la communauté.

Cela n’est pas notre conception de la solidarité.

Évidemment, pour les enfants nécessitant des traitements médicamenteux lourds ou des soins médicaux, il est préférable qu’ils soient accueillis dans des établissements adaptés, mais pour tous les autres l’établissement classique doit être la règle. Pour aider la sphère enseignante, des formations seront dispensées pour les volontaires et des éducateurs seront mis à disposition des établissements.


Lutter contre l’échec scolaire

Cela concerne deux types de population :

1.ceux qui ne sont plus scolarisés et sans activité professionnelle

2.ceux qui sont encore scolarisés

1. On ne peut pas laisser sur le bas-côté de la route nombre de nos jeunes concitoyens, sans activités, sans perspectives d’avenir.

Nous proposons un recensement obligatoire de tous les jeunes qui ne bénéficient pas de minimas sociaux, non scolarisés et sans emplois.

A l’issue de ce recensement :

a/ Pour ceux qui bénéficient de minimas sociaux :

S’ils souhaitent reprendre une scolarité il leur sera proposé de reprendre un cursus scolaire en adéquation avec leurs compétences et leurs choix d’orientation

S’ils souhaitent intégrer la vie active ils pourront bénéficier de formations : rédaction de CV, de lettre de motivation, conduite d’entretien, présentation, formation professionnelle dans des domaines particuliers etc…

Dans ce dernier cas des emplois prioritaires leur seront proposés dans des domaines qui correspondent le plus possible à leurs profils et pour lesquels il est difficile de recruter.

En cas de refus, ils devront en contrepartie des minimas sociaux qu’ils perçoivent, accomplir une activité d’utilité publique jusqu’à ce qu’ils trouvent un emploi.

b/ Pour ceux qui ne bénéficient pas de minimas sociaux :

S’ils souhaitent reprendre une scolarité, il leur sera proposé de reprendre un cursus scolaire en adéquation avec leurs compétences et leurs choix d’orientation

S’ils souhaitent intégrer la vie active ils pourront bénéficier de formations : rédaction de CV, de lettre de motivation, conduite d’entretien, présentation, formation professionnelle dans des domaines particuliers etc…

Dans ce dernier cas des emplois prioritaires leur seront proposés dans des domaines qui correspondent à leurs profils et pour lesquels il est difficile de recruter.

2. Pour les élèves en échec ou en rupture avec l’école, les raisons et les causes de cet échec varient d’un élève à l’autre. Toutefois, des mesures générales et simples permettent de contenir ce phénomène hélas grandissant :

Faire intervenir un médiateur externe qui sera chargé de faire renouer l’élève avec son environnement scolaire notamment

Réaliser un bilan des connaissances et des compétences acquises et de ses choix d’orientation afin de l’orienter objectivement

Travailler avec des exemples de réussite (sportifs, chefs d’entreprise, salariés, artisans) issus du tissu socio-économique du lieu de l’établissement fréquenté par l’élève.


Une école publique du vivre-ensemble

Pour faire suite aux nombreux débats scandaleux autour du halal, notamment dans les écoles, nous souhaitons la mise en place de self dans les établissements scolaires.

Chaque élève pourra y manger des plats répondants à ses exigences médicales ou à ses convenances personnelles.

En plus de permettre à tous les élèves de déjeuner ensemble, quel que soit leur régime alimentaire, le self permet aussi de responsabiliser les enfants sur la nécessité d’une alimentation saine et sur le gâchis alimentaire.

« je ne prends que ce que je mange ».


Abrogation de la circulaire Châtel

La Circulaire Chatel , signée le 27 mars 2012, stipule que les mères de famille accompagnant les enfants lors des sorties scolaires ont l'interdiction de « porter des signes religieux ostentatoires ».

Nous souhaitons l’abrogation pure et simple de la circulaire Châtel.

Comment pouvons-nous interdire à des parents d’élèves portant un turban, un voile ou une kippa…de participer à la vie scolaire de leur enfant ?

L’école ne peut fonctionner correctement sans le concours des parents, il en va de la réussite de tout le système.

TOUS les parents ont le droit de participer et d’accompagner les classes aux sorties scolaires.

La citoyenneté enseignée dès le cycle 3

Afin de favoriser le vivre-ensemble et les principes fondateurs de notre Nation, il serait vivement conseiller de sensibiliser nos enfants à ce projet de société dès le plus jeune âge.

Aujourd’hui, malheureusement, le rejet se fait de plus en plus ressentir au plus profond de la société française provoquant régulièrement son lot de deuil.

Pour résorber cette escalade de haine, des solutions ont été proposées sans pour autant en explorer les causes. À l’heure où la xénophobie sous toutes ses formes s’est décomplexée, chercher à masquer cet état de fait ne semble pas être une solution pérenne.

Pour faire du vivre-ensemble une réalité et une fierté nationale, n’attendons plus pour inculquer les valeurs de la citoyenneté dès le plus jeune âge à nos enfants.

En effet, ces notions fondamentales doivent être enseignées au plus tôt, dès l’enfance, si l’on veut balayer certains clichés et faire enfin évoluer les mentalités.

Actuellement, des cycles de formation sur la citoyenneté sont dispensés par les missions locales. Ils forment plusieurs centaines de jeunes issus de quartiers difficiles chaque année, ce qui est un excellent début.

Ceci est une démarche indispensable et plus que nécessaire mais qui gagnerait à se généraliser sur l’ensemble du territoire au sein de l’École de la République.

Enseignons, sans plus tarder, aux générations de demain les règles de vie, les droits fondamentaux, les devoirs qui nous incombent pour un monde plus ouvert, respectueux des différences et plus juste.

Enseignement de la langue arabe

L'arabe est la troisième langue la plus parlée au monde après le mandarin et l'anglais. Il est pourtant surprenant qu'elle soit si peu présente dans les collèges et lycées de nos établissements publics.

Dans le courant des années 1990, l'enseignement de l'arabe est devenu la victime de choix politiques qui ont conduit à donner à cette discipline l'image d'une matière "à risque". Malgré une forte demande de la part des élèves et l'initiative de Claude Allègre d'augmenter significativement le nombre de postes au CAPES et à l'agrégation, les créations de postes sur le terrain n'ont jamais suivis.

La raison provient des chefs d'établissements réticents à l'idée d'ouvrir des classes de langue arabe tant dans les établissements défavorisés, où l'on craint que cette langue ne contribue à la ghettoïsation de ces écoles, que dans les lycées de centre-ville où l'on craint que l'ouverture de cette option attire des populations dites "à problèmes".

Au lieu de sensibiliser les chefs d'établissement à cet enjeu, les ministères qui se sont succédés, ont décidé de réduire ou de fermer les concours de recrutement des enseignants d'arabe. On se souvient encore de la tribune de Luc-Willy Deheuvels et de F. Lagrange, président du jury du CAPES d'arabe en 2004, publiée dans Libération intitulée "La langue arabe, un enjeu social" où ils attirèrent l'attention sur l'importance d'un enseignement de l'arabe dans des conditions scolaires conventionnelles, et en mettant en garde contre l'abandon de cette langue aux associations communautaires.

Cet appel avait été suivi en 2009 par celui de Brigitte Perucca qui publia dans l'édition du Monde, un article intitulé "La langue arabe chassée des classes ".

Nous demandons que ces appels soient enfin pris en compte et nous œuvrerons pour que le Ministre de l'éducation, les Sénateurs, les Chefs d'établissements et le corps enseignant tout entier puissent se mobiliser autour de cette question afin de contrer cette injustice et que soit enfin proposé aux collégiens et lycéens, la langue arabe.


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  • Construire une économie équitable
  • Partageons les atouts de notre éthique afin d’enrayer les crises à venir et les destructions d’emplois

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  • Elaborer un projet éducatif responsable
  • Réunir les citoyens, transmettre et rétablir nos valeurs pour lutter contre la montée des extrêmes

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  • Placer l’Homme au coeur des préoccupations
  • Le bien-être de la personne, le respect de l’être humain, de sa sécurité et de sa dignité est un devoir qui nous concerne tous
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  • Guider les États pour la dignité des peuples
  • Face à la montée des extrêmes il est urgent de réunir les peuples avec des partenaires solides

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