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    Social
Protéger et accompagner nos aïeux

Dans notre société de plus en plus individualiste, nous devons être solidaires des plus vulnérables.

Parmi eux, se trouvent nos séniors qui sont souvent les premières victimes de l’isolement, de la pauvreté, de l’insécurité, etc…

Il faut permettre à nos séniors de vivre au sein de leur famille ou de rester autonome le plus longtemps possible en apportant une aide financière aux familles ou aux séniors concernés.

Les bénéficiaires de minimas sociaux, ou les chômeurs pourront en contrepartie s’occuper de personnes âgées, et les assister dans leurs tâches quotidiennes.

En développant davantage les services à la personne, cela permettrait réellement d’aider les personnes dépendantes (handicapées, malades, trop âgées…) et de créer des emplois nouveaux.

Il faut donc favoriser le développement de ces métiers, par des incitations fiscales et des mesures d’accompagnement concrètes.

La famille

Celle-ci est le socle moral et fédérateur de la société sur bien des aspects de la vie quotidienne. Malheureusement, depuis plus de cinquante ans, elle est régulièrement attaquée, maltraitée voire ridiculisée jusqu’aux plus hautes institutions de notre pays.

Il est de notre devoir de sauvegarder le rôle salvateur de la famille et de la valoriser afin de bâtir une société solide basée sur l’échange, le respect et le partage.

À l’heure où des chartes et circulaires douteuses fleurissent en totale contradiction avec les principes et droits internationaux, à l’heure où des élus osent proclamer publiquement que ‘Les enfants n’appartiennent pas à leurs parents’, il est urgent de rappeler l’importance capitale de la famille et de son rôle essentiel dans l’éducation des enfants.

Rappelons, à juste titre, l’article 14 de la convention internationale des Droits de l’enfant stipulant: 1. Les États parties respectent le droit de l’enfant à la liberté de pensée, de conscience et de religion.

2. Les États parties respectent le droit et le devoir des parents ou, le cas échéant, des représentants légaux de l’enfant, de guider celui-ci dans l’exercice du droit susmentionné d’une manière qui corresponde au développement de ses capacités.

3. La liberté de manifester sa religion ou ses convictions ne peut être soumise qu’aux seules restrictions qui sont prescrites par la loi et qui sont nécessaires pour préserver la sûreté publique, l’ordre public, la santé et la moralité publiques, ou les libertés et droits fondamentaux d’autrui ’.

Alors que les valeurs essentielles de socialisation, de solidarité et de transmission du patrimoine sont transmises par la famille, rappelons donc cette réalité, mise à mal aujourd’hui et dégradée année après année.

Garde d’enfants

Nous devons favoriser la création de crèches, tant municipales que privées, afin d’aider les jeunes parents, dans ce "No man’s land" de la garde d’enfants.

Trop de parents, aujourd’hui encore, ont du mal à faire garder leurs enfants dans des structures adaptées, faute de places. Certains se mettent sur des listes d’attentes des mois avant la naissance de leur bébé. Une situation anormale qui ne semble pas trouver de solution.

Résultat, c’est bien souvent la mère qui est contrainte de prendre un congé parental en se retrouvant pénalisée sur le plan professionnel.

Au même titre qu’il existe une obligation légale pour les communes de disposer d’un parc de logements sociaux, nous devons également obliger les communes par un dispositif similaire de disposer d’un nombre de crèches (publiques ou privées) qui puissent répondre aux besoins des citoyens actifs.

Rendre à la femme ses pleins droits

Les droits fondamentaux de la femme ont évolué depuis plusieurs siècles au fil des révolutions, des conflits et des régimes politiques de l’Histoire de France.

La femme fut d’abord mentionnée comme simple individu sans aucun droit particulier dans la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen avant de gagner le droit au divorce, à l’enseignement, au travail, mais aussi celui de voter jusqu’à celui d’avorter.

Des femmes ont permis, par leur combat d’abolir ces inégalités sociales, politiques, juridiques, économiques et culturelles dont elles étaient victimes. Ce fut le cas d’Olympe de Gouges qui publia, dès 1791, la Déclaration des Droits de la Femme et de la Citoyenne, ou Théroigne de Méricourt qui appela le peuple à prendre les armes en participant à la prise de la Bastille.

Certaines d’entre elles connurent la prison ou l’échafaud suite à leurs actions politiques.

La distance parcourue est aujourd’hui impressionnante mais la lutte est malheureusement loin d’être finie. D’autres inégalités persistent, et les mentalités ne suivent pas forcément avec l’évolution démocratique qu’a connue notre nation depuis la Révolution Française.

En politique par exemple, les femmes sont sous-représentées. Elles ne sont présentes qu’à 26,6 % au sein de l’Assemblée Nationale et 21% au Sénat. Il en va de même avec le niveau de rémunération. Dans le secteur privé, le salaire des femmes pour un poste identique est inférieur de 28% à celui des hommes.

Sur le droit à l’avortement, des courants identitaires reviennent sur les avancées réalisées jusqu’à présent. On se rappelle de la position de Marine Le Pen sur le droit de l’avortement durant la campagne présidentielle de 2012 avec l’arrivée d’un nouveau terme en politique : « l’avortement de confort ». La candidate du Front National avait annoncé son intention de ne plus rembourser les IVG.

Nous avons fait le choix politique de lutter contre ces inégalités qui touchent aujourd’hui encore la femme. La femme a le droit d’exercer les mêmes fonctions avec la même rémunération qu’un homme. Dire cela, c’est du bon sens et pourtant c’est loin d’être le cas, tant dans les petites, moyennes et grandes entreprises.

Aujourd’hui des lois sont votées pour restreindre les femmes dans leurs libertés élémentaires de croyances ou de convictions personnelles, leur niant ainsi le libre droit de travailler, d’étudier, de s’exprimer et même de circuler.

Car, au final, un état dit démocratique et laïc, interdisant à une élève voilée d’avoir accès à la connaissance, à une nounou portant le voile de garder des enfants, est en total contradiction avec nos valeurs présumées.

Droit de vote des étrangers

Actuellement, les étrangers n’ayant pas la nationalité Française sont exclus du droit de vote pour les élections locales et législatives. La Constitution de 1958 stipule ainsi que : « Sont électeurs, dans les conditions déterminées par la loi, tous les nationaux français majeurs des deux sexes, jouissant de leurs droits civils et politiques ».

En 1981, François Mitterrand avait fait de la question du droit de vote des étrangers aux élections politiques locales, une de ses propositions dans son programme de campagne. Malheureusement, il ne l’a jamais mise en application durant ces deux mandats. L’UMP et le PS le promettront également, sans jamais le mettre en place.

Le 14 février 1989, le parlement européen a voté une résolution demandant aux pays membres d’accorder le droit de vote aux élections locales à l’ensemble des étrangers vivant et travaillant sur leur territoire.

Les Pays-Bas, l’Irlande, le Danemark et la Suède ont mis en application cette résolution mais la France a toujours refusé de s’y soumettre.

Cette réforme tarde à arriver en France alors que les résidents étrangers participent au même titre que les citoyens français à la vie économique et sociale du pays. Ils bénéficient des mêmes libertés fondamentales et des mêmes droits sociaux qu’un citoyen français puisqu’ils sont assujettis à l’impôt et contribuent donc à la richesse nationale.

Cependant, contrairement à l’article 14 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen, ils ne peuvent constater la nécessité de cette contribution publique puisqu’ils ne peuvent élire de représentants.

Nous, Démocrates Musulmans Français souhaitons faire respecter cette résolution du parlement européen afin d’offrir le droit de vote aux étrangers résidant dans notre pays depuis plus de cinq ans et s’acquittant de leurs impôts, aux élections locales.

C’est l’application même du principe d’égalité hérité de la Révolution Française : « Mêmes droits, mêmes devoirs ».

Moraliser la politique

Nous vivons une défiance qui va crescendo vis-à-vis des politiques de notre pays.

Ces derniers depuis leur tour d’ivoire sont déconnectés de la réalité quotidienne de nos concitoyens. Il faut moraliser la vie politique et avoir le courage de réformer nos outils démocratiques pour que la politique soit au service de notre pays et non l’inverse. Sur ce sujet nous proposons :

La fin du cumul des mandats : 1 homme ou une femme politique = 1 mandat. De notre point de vue, il est inconcevable de traiter les préoccupations des citoyens sans présence assidue aux postes que nous leur avons confiés (cf. taux d’absentéisme à l’assemblée nationale ou au sénat)

Chaque député qui a acquis son local de permanence à l’aide de l’IRFM (indemnité représentative de fin de mandat : 5770 € brut) devra à son départ le céder à un nouveau député ou le vendre et restituer le montant à l’État ;

La réduction du nombre des députés et du nombre des sénateurs

L’application de la réforme des retraites aux députés et sénateurs politiques : principe d’exemplarité notamment en période de crise ;

Que le fait d’être élu de la République soit repris comme une circonstance aggravante en cas de poursuites pénales notamment liées à l’emploi de propos racistes ou xénophobes ou de détournement de fonds publics etc… et prononcer d’office la perte de son mandat et son éligibilité ;

Indexer annuellement le montant des indemnités des parlementaires et sénateurs sur le taux de croissance ou de récession économique enregistré par l ’INSEE pour l’année écoulée.

Le « millefeuille institutionnel » (région, département, agglomération, communauté de communes, commune…) coûte de l’argent à la collectivité et génère une inertie dans l’action qui contribue lourdement au désaveu de la politique par de plus en plus de citoyens.

Nous devons simplifier nos modes de fonctionnement et réfléchir à réduire le nombre d’élus ainsi que le nombre d’organes de gouvernance dont les prérogatives ne sont claires pour personne.

La lutte contre la parole xénophobe

L’islamophobie est le mal de cette décennie et cela depuis les attentats du 11 septembre 2001. Ce phénomène s’est encore accentué avec les attentats contre Charlie Hebdo en mettant à l’index nombre de nos concitoyens de confession musulmane supposée ou avérée.

Nous devons lutter contre ce fléau qui est alimenté par des partis politiques qui n’ont à cœur que le pouvoir et qui stigmatisent et discriminent pour plaire à un électorat fuyant. Il s’agit malheureusement aussi d’une stratégie pour occulter les vrais problèmes de tous les français : crise, pourvoir d’achat, chômage, logement…


Lutter contre tous les racismes sans hiérarchisation

Toutefois l’explosion de l’islamophobie ne doit pas nous faire oublier, les autres formes de racisme : négrophobie, antisémitisme…

Aussi nous pensons que toutes les formes de racismes et de xénophobies doivent être combattues avec la même vigueur : arrêtons de les hiérarchiser entre elles.

L’injustice doit reculer partout et tous nos concitoyens doivent être défendus et protégés de la même manière face à l’intolérance et la violence de la discrimination.

Nous déplorons la partialité délibérée de nos dirigeants sur ces sujets sensibles, partialité qui ne fait qu’exacerber les inégalités et alimenter les tensions au sein de la communauté nationale.

Délinquance juvénile

La délinquance gagne du terrain sur tout le territoire, en zones urbaines comme rurales.

Pour lutter contre la petite délinquance et la délinquance des mineurs, nous proposons d’introduire d’office des travaux d’intérêt général (TIG) et de développer le port du bracelet électronique. Cette mesure a un triple objectif :

1 désengorger les prisons déjà surpeuplées

2 éviter la récidive des primo-délinquants venant au contact de délinquants dangereux

3 maintenir du lien social et familial

Durant l’exécution de sa peine, le délinquant devra reprendre une scolarité ou exercer une formation en vue d’intégrer la vie active (cf. point 4, ÉDUCATION/SCOLARITÉ). La peine sera assortie d’une formation obligatoire à la citoyenneté.


Exemplarité de la police

Une cité a besoin d’une police exemplaire et parfaitement intègre.

Sans condamner un corps de métier à cause des agissements d’une minorité, nous ne pouvons tolérer les dérapages et bavures de ceux qui incarnent l’ordre, la justice et la loi.

Les fonctionnaires de police poursuivis pour des faits de violences, de crimes ou de manquements au code de déontologie, devront répondre de leurs actes devant les tribunaux comme n’importe quel autre citoyen. L’administration ne pourra plus prendre en charge la procédure judiciaire ainsi que les frais de justice. Ceux-là seront à la charge exclusive du défendeur.

Le fait d’être fonctionnaire de police sera une circonstance aggravante pour ceux poursuivis pour corruption ou ayant eu des agissements crapuleux.

Enfin, nous sommes contre les affectations des plus jeunes policiers dans les zones les plus sensibles. Ces zones ont besoin de policiers expérimentés et correctement formés

capables de gérer des situations stressantes.


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  • Construire une économie équitable
  • Partageons les atouts de notre éthique afin d’enrayer les crises à venir et les destructions d’emplois

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  • Elaborer un projet éducatif responsable
  • Réunir les citoyens, transmettre et rétablir nos valeurs pour lutter contre la montée des extrêmes

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  • Placer l’Homme au coeur des préoccupations
  • Le bien-être de la personne, le respect de l’être humain, de sa sécurité et de sa dignité est un devoir qui nous concerne tous
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  • Guider les États pour la dignité des peuples
  • Face à la montée des extrêmes il est urgent de réunir les peuples avec des partenaires solides

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